Demoiselle de Sociando Mallet 2008

- Haut Médoc, primeurs 2008
- Couleur : rouge
- Flaconnage : Bouteille
Bouteille
10,90 € HT
Achat par 6 bouteilles et multiples de 6
- Description du vin
- Second vin du Château Sociando-Mallet, la Demoiselle est produite par les plus jeunes parcelles du domaine, et celles situées sur les terroirs les plus argileux. Moins profond que le premier vin, La Demoiselle de Sociando-Mallet séduit par sa droiture et son caractère fruité et rond. Sa durée de garde est de 5 à 10 ans suivant les millésimes.
Le vin tire son nom de la "demoiselle", une espèce de libellule qui vit dans le Médoc. Légèreté et élégance sont deux qualificatifs qui caractérisent le vin et l'insecte.
L'élevage de la Demoiselle de Sociando-Mallet se fait pour majeure partie en cuve, de manière à conserver à ce vin la fraîcheur et le fruité venant du merlot, qui le rendent facile et agréable à boire dès ses jeunes années. Il accompagnera idéalement les viandes grillées tout comme les poissons ou les spécialités de crustacés.
Demoiselle de Sociando-Mallet
- Détails Domaine
- Le Château Sociando-Mallet se trouve sur la commune de Saint-Seurin-de-Cadourne, à une dizaine de kilomètres au nord de Pauillac, en appellation Haut-Médoc. Un document datant de mars 1633 fait référence à des terres nobles dans cette commune, appartenant à une famille d'origine basque du nom de Sossiondo, et dont un membre était évêque de Bayonne. On retrouve également un document de 1750, relatif à des vignes de la Demoiselle Anne de Sossiondo. Au cours des ans, "Sociondo " (ou " Sossiondo ") est devenu " Sociando " à la suite d'une erreur orthographique.
En 1793, des documents d'archives font état de l'arrestation de Guillaume de Brochon, notaire royaliste qui vivait à Sociando et dont les domaines furent mis sous séquestre et vendus comme Biens Nationaux. C'est alors que Sociando fut racheté par Jean Lamothe, le beau père de Brochon.
En 1831, Marie-Elisabeth Alaret, propriétaire de Sociando et nièce de Lamothe, épouse Achille Mallet, capitaine de marine. Le domaine est alors baptisé Sociando-Mallet, selon la coutume d'alors d'ajouter son nom à celui de son domaine.
La famille Alaret reste propriétaire du domaine jusqu'en 1878, data à laquelle le droit de propriété est transmis à Léon Simon.
Entre ce moment et l'arrivée de Jean Goutreau à Sociando-Mallet, la propriété est passées successivement entre les mains des négociants Delor, Louis Roullet, maire de Saint-Seurin, puis Emile Tereygeol, également propriétaire à l'époque de Pontoise-Cabarrus. Quand Jean Gautreau acquiert Sociando-Mallet en 1969, il ne reste que 5 hectares en production alors que le domaine en compte actuellement 58.
